En réaction à l’article paru le 1.2.2018 dans 24 Heures « Des bolides silencieux sillonnent la neige des Diablerets »

Je ne peux que constater l’objectivité du journaliste décrivant le calme de la Faverge ayant sous ses yeux quelques véhicules électriques profitant d’un circuit de glace artificiel.

Idyllique ? Pas tout à fait… à quelques centaines de km de la centrale nucléaire qui garantit l’énergie de ces véhicules, le bilan écologique s’alourdit lorsqu’en fin de journée, le camion-citerne consommant 30 litres de mazout à l’heure arrose pendant 2 heures, suivi de la dameuse qui, du haut de ses 90 décibels prend le relais durant les 2 heures suivantes et ce bal mécanique dure depuis le mois de novembre.

La réalité du bilan écologique s’alourdit encore lorsque de janvier à fin février le circuit est utilisé quotidiennement par une vingtaine de véhicules thermiques avec comme cerise sur le gâteau, une semaine Ferrari qui résonne dans toute la vallée.

Mobilité douce et perle des Alpes sont-ils vraiment compatibles avec ce circuit ?

Anne Gorgé
Lettre publiée le 4.2.2018

2 Commentaires

  1. C’est bien vrai, on devrait arrêter tout développement, toutes animations, toutes tentatives ! Il semble que c’est déjà, un peu, une spécialité locale, et là, on excelle…

  2. Vouiiiiiii! Ce sera tellement bien!
    Après avoir construit une muraille autour du Vrai Village de montagne ⛰ les touristes pourront nous lancer des cacahuètes et admirer un nouveau « Ballenberg » Musée Alpin en plein air

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