Aujourd’hui, 27 décembre 2017, j’aimerais écrire un petit conte de Noël. Car, cette période devrait être propice au rapprochement et non à la confrontation permanente du reste de l’année. Et pourquoi donc ? Comme si l’on ne pouvait faire des efforts pour arrondir les angles, résoudre ses conflits 365 jours durant ! Cela éviterait de les laisser vieillir et empirer…

Ici, le thème du conte, c’est le conflit qui oppose un syndic d’une Commune vaudoise de montagne et la famille d’un avocat, seule dans sa résidence secondaire sur un plateau reliant le Domaine d’Isenau et le Col du Pillon. L’objet du conflit, on s’en fout un peu. Ce qui, en revanche, est primordial, c’est que l’homme de droit, à cheval sur des principes qui semblent l’aigrir et l’assécher, et le Municipal qui, vraisemblablement, porte difficilement la responsabilité de l’erreur, ne sont pas capables de faire le poing dans leur poche et discuter la possibilité de résoudre ce problème de portée interstellaire. J’ai entendu dire qu’une servitude de passage n’avait pas été inscrite correctement au Registre foncier. Qu’on en parle, jusqu’au fond de la Sibérie et au Sud de la Nouvelle-Zélande, m’importe peu. Mais ce conflit ridicule enfoui dans la glaise touche toute une région, déjà malmenée par des difficultés de toutes sortes (Lex Weber, L.A.T, gestion financière discutable et manque total de visions d’avenir).

On peut se demander, dès lors, si d’un côté comme de l’autre, on a affaire à des hommes responsables, sensibles à la survie de la région, ou de simples coquets outragés, incapables de considérer, en premier lieu, l’intérêt général. Ce serait si beau, en cette période de bel enneigement, que l’on puisse glisser sur ces différends et résoudre enfin ce problème d’inscription. En plaine, nous avons la chance d’être la risée pour notre manière d’envisager l’avenir, ce serait dommage, en plus, de pouvoir y mettre des noms !

Bien entendu, toutes ressemblances avec Maître Anex et ses fistons, et Philippe Grobéty seraient purement voulues. Je les remercie toutefois de m’avoir inspiré ce petit conte de Noël !

Bonne Année à tous ! 

Jean Lugrin
Lettre publiée le 2.1.2018

1 Commentaire

  1. Cher Monsieur Lugrin,

    Plutôt que d’évoquer un conte à l’image d’une fable, vous seriez bien plus inspiré de parler d’affabulation.

    Vous « avez entendu dire… ». Vous baser sur des ouï-dire pour déblatérer d’une réalité que vous ignorez ou juger mon père que vous ne connaissez pas, n’est-il pas faible? Vous évoquez une personne aigrie et asséchée. L’avez-vous contacter une seule fois? Vous insinuez que ma famille et moi sommes de « simples coquets outragés, incapables de considérer, en premier lieu, l’intérêt général ». Qu’en savez-vous?

    En communiquant mon adresse mail, j’ai donné sur le Cotterg, entre autres, à tout un chacun qui le désirait la possibilité d’obtenir les éléments de mensonges et de tromperies que ma famille a subis depuis des années de la part des autorités ormonanches. Vous n’avez jamais pris contact avec moi et vous avez préféré attaquer les miens. Vous rejoignez ainsi Philippe Treyvaud et tant d’autres, qui nous insultent sur les réseaux sociaux, sans jamais avoir cherché à comprendre. Cela me fait mal. Très mal même.

    Vu que vous êtes incapable de rechercher la vérité, permettez-moi ici au moins de dire aux autres ormonans que ce n’est pas que ma famille qui fait les frais des malotrus qui sont en poste à la Municipalité, mais eux en première ligne.

    En avril 2017, la Commune a fait croire à sa population par la voix de son syndic Philippe Grobéty que la demande de prolongation de concession de la télécabine d’Isenau avait été déposée à l’OFT. Ce n’étaient que des balivernes. La demande de prolongation de concession a été faite hors délai (en mai) et n’avait ainsi juridiquement aucune chance d’aboutir. Pourquoi?

    Mi-septembre 2017, le syndic Philippe Grobéty a reçu de l’OFT un courrier lui indiquant des éléments indispensables à obtenir pour l’octroi de la concession pour la nouvelle télécabine. Résultat? Philippe Grobéty n’a rien fait pour les avoir et a ainsi déposé pour enquête un dossier lacunaire à l’OFT. Pourquoi?

    Lorsque, mi-décembre 2017, l’OFT a notifié à la Commune des Diablerets les trois (oui, pour rappel, en dehors de la notre, il y en a encore deux autres!) oppositions, l’OFT a vivement encouragé la Municipalité à entreprendre des négociations avec les opposants avant de lancer la suite du processus juridique fin janvier. Nous sommes le 4 janvier. A ce jour, la Commune n’a entrepris aucune démarche en ce sens auprès de nous. Pourquoi?

    Ma famille a passé plusieurs accords par le passé avec la Commune. Jamais les autorités ormonanches ne les ont respecté. Les engagements pris n’ont jamais été tenus par ces diables de municipaux. Malgré tout cela, en début d’année 2017, dans un esprit d’ouverture, nous avons encore reçu votre municipal Eric Liechti. Ce dernier est venu nous voir sans la moindre proposition. Pourquoi?

    Une chose encore. Lorsque l’on évoque une partie des éléments précités sur les réseaux sociaux, la Commune fait pression sur sa propre population pour que ces commentaires dérangeants, mais ô combien véridiques, soient effacés. Aux Diablerets, le système chinois, pour ne pas dire nord-coréen, a de l’avenir!

    Il serait peut-être grand temps d’arrêter de vouloir chercher les responsables de la débâcle d’Isenau de l’autre côté du col de la Croix ou du côté des opposants. Un réveil de la population paraît bien nécessaire à sa propre survie.

    Sébastien Anex

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.