Il s’était pourtant donné de la peine, le crétin.
Il a ramassé et mis dans un sac, le caca de son chien.
Mais plutôt que de le jeter dans l’endroit adéquat,
il l’a posé au bord du chemin, j’en suis sans voix !
Non seulement, ainsi, l’excrément ne demeure,
voulait-il aussi que la vache broutant n’en meure ?

Texte et photo Jean Lugrin
(le titre est de la rédaction)

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