Un mécanisme rôdé, où chacun est responsable

Le concept avalanches d’Ormont-Dessus a intéressé plusieurs départements du Canton et diverses Communes. Le 26 mars dernier, il était présenté au Conseil communal.

Le concept avalanche en pratique

Habiter en montagne, c’est aussi s’informer sur les risques

Un conseil pour tous : en cas de doute lorsque vous sortez randonner, appelez la commune ou l’office de tourisme pour questionner sur l’ouverture des chemins. Les panneaux de fermeture sont visibles aux départs des itinéraires. Voici celui à côté de l’Office du tourisme.

La gestion du danger, une approche progressive

Les lignes grasses en couleur matérialisent les limites de zones de fermeture en fonction du degré de risque. Les aplats rouges, bleus et jaunes caractérisent les zones de risques d’avalanches ou de laves torrentielles.

Orange : échelon 1

Vert : échelon 2

Violet : échelon 3

Bleu : échelon 4.

avalanches d’Ormont-Dessus
avalanches d’Ormont-Dessus

Exemple d’arbre de décision pour la gestion d’un risque de degré 3.

avalanches d’Ormont-Dessus

En observant les deux cartes ci-dessous, on comprend bien comment la gestion du risque d’avalanches influence le parcours. A gauche, le parcours initial montait à plus de 2300 mètres à La Chaux et au col de Seron. Dans ces zones, le dénivelé est important comme le montre les courbes de niveaux rapprochées.

Au vu des conditions de neige, la commission technique en accord avec la commission avalanche, le parcours est relocalisé dans des zones moins pentues et en plus basse altitude comme le montre la carte à droite. Le versant du col de la Croix avec une montée en Arpille assurait par ailleurs une belle dose d’efforts pour les patrouilles de skieurs.

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