Complément à l’article paru dans Le Cotterg d’avril 2025.
Thérèse et Paul-François Mermod ont fermé la buvette de l’Arsat le 15 avril après une dernière soirée disco multigénérationnelle. Souvenirs de ce haut lieu de rencontre qui n’a pas résisté à l’initiative Rothenthurm et la mise en place du PAC 292A.
Remise en perspective
Le rapport de commission et la discussion au Grand Conseil vaudois du 11 décembre 2018 est un bon moyen de remettre en perspective la question de la buvette par rapport au PAC 292A et au projet Alpes Vaudoises 2020 .
Album souvenir
Pour retracer l’historique, voici une recherche dans Scriptorium qui vous donne accès aux principales archives de la presse de l’Est vaudois à ce sujet. Outre les articles spécifiques à la buvette, on voit combien l’endroit sert de repère pour les courses de ski de fond, de chiens de traîneaux, les concours de tirs… et les matchs aux cartes. Et ce depuis la fin des années 1980.
Cahier spécial d’octobre 2018
Le numéro d’octobre 2018 du Cotterg contient un cahier que l’Association de défense des propriétaires fonciers de plateau les Mosses – La Lécherette avait publié.

Quelle tristesse que cette fermeture de la buvette de l’Arsat. Elle permettait de faire une pause au chaud, sur le parcours ski de fonds et pédestre entre les Mosses et la Lécherette, et aussi au bas des pistes de ski de piste. C’était un lieu très chaleureux, avec une cuisine fraîche et excellente, un service impeccable et souriant. Toujours plein! Petite baraque en bois, avec très peu d’impact sur la nature. Je ne comprends vraiment pas cette décision. Pro Natura va trop loin!! Les Mosses sont une petite station à taille humaine, où se pratiquent des sports d’hiver doux, respectueux de la nature. Et en été la marche. Pourquoi priver les skieurs de fonds et randonneurs de cette halte si bienvenue en hiver? Il n’y a aucune alternative. Le seul restaurant de la Lécherette a fermé il y a plusieurs années. Persiste une buvette en plein air…! Cette fermeture de la buvette de l’Arsat signe la mort certaine de la station et du ski de fonds a moyen terme. Alors que par ailleurs on essaie de sauver ces stations à taille humaine et de moyenne altitude. C’est une grande perte et une honte que cette décision! Je viens aux Mosses depuis 17 ans.
Une HONTE effectivement.
Les grenouilles passent avant les humains !
C’est inadmissible, plus un sous pour ce genre d’associations.